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TOUR DE MARTINIQUE

(23 et 24 Février 2008)

       A l’occasion de ce tour en deux étapes les équipages de WIND et d’Infinitif fusionnent pour ne faire qu’un, et sa donne ? – Ben, en faite c’est resté Infinitif, parce qu’ Enzo aura beau clamer que le masculin l’emporte sur le féminin, ce qui grammaticalement est totalement correct, il se trouve que dans le monde réel, c’est les femmes qui l’emportent souvent, ce qui en revanche, est grammaticalement totalement incorrect (Zot’ té ja paré pou di en bagay).
       On notera l’assiduité dont on fait preuves les autres équipages, puisqu’ aucune absence ne fut à déplorer sur les « cannô » adverses. De mauvaises langues pourraient laisser entendre que nous n’avons de toute façon rien d’autre à faire, et je leur répondrais, sans peur de l’effroyable cataclysme relationnel que pourrait engendrer les mots qui vont suivre :
« C’est pas faux ! »

       La procédure est lancée au environ de 8h00 le samedi. Rien de spéciale à raconter, un départ suspicieux légèrement couvert (donc au portant, avec un ciel annonçant quelques averses). La ligne est coupée, pas de rappel de flotte (logique, la ligne est coupée), tout le monde est au contact.
       Le spi se tient bien jusqu'au cap Salomon. Chacun traverse quelques pétoles, mais personne n’en souffre. Kamikaz lui s’envole sous spi. Au diamant, plusieurs options se dessinent sur le plan d’eau,  une bataille inexpiable (puisqu’au plus près) s’engage entre Sticky Fingers et Pa Dig. Infinitif est à leur poursuite. Sur Djab Pa Ka Domi on cherche à décrocher en raccrochant sur kamikaz, et en composant les 14 chiffres du code de rechargement (désolé). Au abord de la table du diable, on envoi un dernier virement pour remonter sur le François, puis on navigue quelques milles tribord amure et  voila venu le moment d’abattre (du bois).
       Infinitif arrive à l’ilet Long au environ de 16h00 ou 16h30. Les conditions auront finalement été agréables; un vent moyen mais régulier, une houle supportable et des paysages qui ne donnent pas envie de repartir tout suit’ tout suit’ à la Rochelle. Les Hommes (avec un grand H et des p’tits o, m, m, e, s) et le matériel arrivent en bon état.
      
       Trêve de plaisanteries, on a fait tout ce chemin, place à la fête. Une soirée se prépare sur l’ilet long. Un environnement paradisiaque, de la paella servie au bord de l’eau, du soda (pas de marque) a volonté. Une atmosphère qui sent le rhum, la canne, dachine, farine de manioc, igname, la banane, le coco, l’abricot, le mangot, riz et avocat, dombré haricots, goyave, ananas, punch maracuja, biscuit chacha, lorraine, royal soda, carambole, corossol, ti nain, tamarin, Robert, le Vauclin, Fort-de-France, le Marin (spéciale dédicace). Voilà, je crois que ça résume assez bien la situation. Le réveil sera difficile ou ne sera pas.

       D’ailleurs, la course part avec une heure de retard le lendemain. Malgré la fatigue, le départ est très disputé,  Sticky se fait bloquer la ligne par Pa Dig. Infinitif, arrive au bateau comité avec un bon timing et en profite pour couper la ligne en troisième position. Le Djab part en tête, et commence à creuser l’écart en passant un peu plus à la cote. Entre la Caravelle et la Perle, GFA double studio et attaque Pa Dig. Tandis que sur Clipper on se demande qui de la vipère, du verre de terre ou du crabe de terre ondule ? Après vérification, la vipère wayne, le verre de terre ondule et le crabe de terre se terre. Le classement reste inchangé jusqu'à l’arrivée, seule Gégé a eu à affronter une petite pétole un peu avant Case Pilote, ce qui donne à Pa Dig l’occasion de faire le break. Une deuxième étape facile physiquement puisque la remontée de la baie se fait sans virement.

       Au final Djab la remporte l’épreuve, suivi respectivement de Sticky Fingers, Pa Dig, Kamikaz et Infinitif.

N.D.L.R : Un grand bravo a ceux qui écrivent ces articles en temps normal, en vous souhaitant bon courage pour les prochains, parce que je ne suis pas près de recommencer.
      Aussi, il est possible que quelques fautes d’orthographes se soient glissées dans ce texte, c’est le coté quasi interactif de l’article, il vous faut les retrouver, les corriger pour vous même, et n’en parler à personne, jamais, jamais, jamais, ou alors contre une grosse somme d’argent qu’il me faudra alors partager avec tout ceux qui on participer à l’élaboration de ce résumé, que je remercie d’ici et d’ailleurs (faite péter les violons).

- Mister Pwax -